Contrairement à ce qu’on pourrait penser au premier abord, le trader de produits
dérivés ne se contente pas de couvrir son portefeuille en après avoir fait
un pari sur le niveau de volatilité.
Il doit d’abord gérer ses risques à travers les grecques, soit en les annulant (cas
du ), soit en leur faisant prendre un signe et une valeur conformes à ses vues (cas
des autres grecques). Pour cela, il n’a d’autres recours que d’acheter de nouveaux
produits dérivés.
Le portefeuille d’un trader peut donc être alimenté par des activités de vente
(cas des produits structurés et exotiques), par des activités de market-making (animation
du marché), mais aussi (et parfois surtout) par des activités de couvertures
et de prises de position.
En outre, d’autres risques apparaissent :
– variations de la volatilité
– dates et montant dividendes
– proximité de barrières
– arrivés à échéance (calendar, roll)
– taux d’intérêts
– taux de prêt/emprunt de titres (repo)
– krach (à la baisse comme à la hausse)
– défaillance de contreparties (voire du système)
– liquidité insuffisante de certains titres
– variations de corrélation
– risques opérationnels (informatique. . . )
